jandres escribió:a615618 escribió:Pues la verdad es que a mi esa cantidad de 86 Millones de € me parece una autentica burrada y un desproposito ¿ Pero en que se estan gastando ese dinero ? supongo que no sera en salidas de los F-18 !!!! Libia desde el primer dia que recibio los 200 Tomis no tiene nada de nada que vuele,
¿ Alguien sabe cuanto dinero le cuesta a Francia la guerra de Libia ?
Gracias de antemano
Un saludo,
hombre digo yo que "pasear" una fragata, 1 submarino, y tener cerca de 1 millar de personas ocupadas en la tarea, gratis no debe ser.
Haz uno simples calculos y te cuadran perfectamente 14,4 millones al mes.
a mi tambien me parece caro...compara con el dispositivo galo y veras....sera que comeis caviar en los despliegues
L’ENGAGEMENT FRANÇAIS EN LIBYE.: l’OPÉRATION HARMATTAN
La résolution 1973 du Conseil de sécurité des Nations unies, faisant suite à la résolution 1970,
élargit les sanctions à l’encontre de la Libye, sur l’initiative de la France et du Royaume-Uni,
et ouvre la voie à l’engagement des moyens militaires pour protéger les populations. Elle
décide de la mise en place d’une zone d’exclusion aérienne, autorise les États membres à
prendre les mesures nécessaires pour protéger les populations civiles et renforce l’embargo
sur les armes.
L’opération HARMATTAN, lancée le 19 mars 2011, constitue la participation française
à l’engagement multinational, d’abord mené par la France puis en étroite coordination entre
les différentes opérations nationales et sous l’égide de l’OTAN à partir du 31 mars 2011.
Le dispositif français comprend un engagement combiné de moyens aériens, navals et aéroterrestres.
Une trentaine d’avions conduisent des missions de supériorité aérienne, de frappes au sol,
de surveillance et de soutien à partir des bases de La Sude (Crête), Sigonella (Sicile), Istres,
d’Avord et, jusqu’à mi-août, du porte-avions accompagné de ses bâtiments d’escorte.
En complément, une vingtaine d’hélicoptères du groupement aéromobile de l’aviation légère
de l’armée de terre capables de frappes air-sol opèrent à partir d’un Bâtiment de projection
et de commandement (BPC).
À la suite du désengagement du porte-avions, le BPC, accompagné de ses bâtiments d’escorte,
d’un sous-marin et d’un bâtiment ravitailleur constitue l’élément majeur du dispositif maritime.
Un navire de combat français participe également aux actions offensives effectuées en surface
au large de la Libye et au respect de l’embargo maritime dans le cadre de l’opération Unified
Protector de l’OTAN.



que hacen ? es como el chiste de Gila...uno con el pico y 10 alrededor mirando ? 
